Conversation féminine avec Ghaëlle.

Bonjour Ghaëlle !

 

  1. Pourrais-tu te présenter en quelques mots à mes lectrices ?

Bonjour Marina,

Oui, je m’appelle Ghaëlle Girondin, j’ai 33 ans.   Je suis mariée depuis 6 ans maintenant.

Dans la vie, je suis coach beauté.  Je propose des prestations esthétiques aux femmes ainsi que des accompagnements / ateliers collectifs et individuels pour aider ces dernières à retrouver confiance en elle.

Je suis également fondatrice et présidente  de l’association “FEMME FIERTILE”. Cette association a pour vocation de soutenir toutes les femmes en difficulté et celles souffrant d’Endométriose.

Nous nous sommes appelées FEMME FIERTILE car nous souhaitons que chaque femme , et cela peut importe son histoire comprenne qu’elle est en capacité de produire de bonnes choses si elle le croit et le veut.

Elle doit être FIÈRE de ce qu’elle est et comprendre que sa terre est FERTILE. Il s’agit ainsi d’une promesse positive.

 

2.En quoi crois-tu dans la vie en générale ? Qu’est-ce qui t’inspire au quotidien ?

De manière générale, je crois en la VIE, en l’AMOUR, et en DIEU.

Ce qui m’inspire le plus au quotidien c’est ma Foi. Disons que c’est l’élément déclencheur de toutes choses.

 

3.Je sais que tu organises régulièrement des ateliers pour parler de l’Endométriose. Peux-tu nous expliquer ce que c’est exactement l’Endométriose ? 

 

Tout à fait. L’Endométriose est une maladie chronique gynécologique qui touche 1 femme sur 10, en âge de procréer.

L’endomètre est le tissu qui tapisse l’utérus. Sous l’effet des hormones (œstrogènes), au cours du cycle, l’endomètre s’épaissit en vue d’une potentielle grossesse, et s’il n’y a pas fécondation, il se désagrège et saigne. Ce sont les règles. Chez la femme qui a de l’Endométriose des cellules vont remonter et migrer via les trompes. Le tissu semblable au tissu endométrial qui se développe hors de l’utérus provoque alors des lésions, des adhérences et des kystes ovariens, (endométriomes) dans les organes colonisés. Cette colonisation, si elle a principalement lieu sur les organes génitaux et le péritoine peut fréquemment s’étendre aux appareils urinaire, digestif, et plus rarement pulmonaire.

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4. Quel est le but précis de ses ateliers ?

Ces ateliers ont pour objectif principal de sortir la femme atteinte d’Endométriose de l’isolement.

De lui permettre de se retrouver avec d’autres femmes qui souffrent de la même pathologie, pour échanger, s’encourager, partager, se réconforter, mais aussi d’en parler aux autres (Sensibilisation).

Mais également de lui permettre, d’être entourée de professionnels compétents, qui connaissent la maladie ; Je précise cela car tous les médecins ne sont pas capables de diagnostiquer et de traiter l’Endometriose.

C’est une maladie qui est assez complexe et qui touche la femme dans toute sa globalité.

Partager avec d’autres femmes qui vivent la même situation permet de déculpabiliser, de se sentir comprise, d’évacuer le stress, la colère et la peur.

C’est donc pour toutes ces raisons que nous faisons ces ateliers et groupes de paroles.

5. Quand, et comment as-tu su que tu en souffrais ? 

C’est un an après mon mariage que j’ai su que j’avais cette maladie.  J’ai toujours eu des douleurs à n’importe quel moment de mon cycle, mais j’ai toujours pensé que c’était normal.

Après mon mariage, j’avais choisi la pilule comme moyen de contraception.

Le premier jour de ma prise, j’ai commencé à ressentir des douleurs atroces qui m’empêchaient de marcher, de dormir et de m’asseoir. J’ai directement contacté ma gynécologue pour savoir si c’était normal, elle m’a rassuré et conseillé de prendre un anti-douleur. J’étais tout de même dubitative et j’ai insisté pour être reçue en rendez-vous. Il s’est avéré que j’avais des kystes et qu’un IRM était nécessaire pour en déterminer l’origine.

Ma gynécologue n’avait tout de même pas hésité à me faire part de ses suspicions concernant l’Endométriose.

Mon IRM va finalement confirmer les suspicions de ma gynécologue.

6. Quel impact l’Endométriose a-t-elle dans ta vie de femme et d’épouse ?

Lorsque j’ai su que j’avais l’Endométriose, ma vie a clairement basculé. Je me suis sentie trahie par mon corps. J’ai développé beaucoup de sentiments négatifs vis à vis de moi. J’avais honte et j’avais l’impression d’être une bonne à rien.

J’ai commencé aussi à avoir peur de l’avenir et à me dévaloriser.

Cette maladie, comme je le dis souvent,  touche toute ta féminité. Tu es totalement déboussolée et perdue.

En plus des pensées négatives, et des douleurs quotidiennes, des crises, je devais aussi gérer les effets secondaires des médicaments.

Je m’étais  renfermée sur moi même, je ne parlais plus avec mon mari.

Je n’en parlais pas avec mon entourage.  Je souffrais en silence.

Les traitements étaient tellement fort que je suis passée par des phases de dépression et j’avais beaucoup d’idées noires.

De plus, j’étais extrêmement fatiguée et je n’arrivais plus à travailler.  Je songeais à me mettre à mi-temps thérapeutique et à faire un dossier à la Maison Départementale des personnes handicapées.

Ma vie de femme en a pris un coup, je me sentais comme une moitié femme, une moitié d’épouse.

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Puis, ma foi, a pris le dessus. J’ai décidé de me battre.

J’ai pu compter sur le soutien de ma meilleure amie et de mon mari. Ils m’ont aidé à évacuer, à mettre des mots sur mes maux.  C’est à partir de ce moment que J’ai décidé de faire tout ce qu’il fallait pour vivre “normalement” avec le moins de douleur possible.

Et c’est également à cet instant que ma vie de femme a pris un autre sens.

Je me suis posée sur ce mot” Femme” et j’ai décidé de lui donner un sens, le sens que je voulais.

“Je suis, ce que je veux être”

J’ai pris la pris le ferme décision de m’imprégner, uniquement, de pensées positives. J’ai également repris possession de mon corps en pratiquant du sport. J’ai appris à prendre soin de moi et à me valoriser.  Je me suis construite une nouvelle routine de vie.  Les douleurs sont toujours présentes, mais j’ai appris à les accepter et à faire différemment.

Croquer ma vie de femme à pleine dent est devenue mon leitmotiv.

J’ai dû avec le temps me détacher de l’image de l’épouse que j’avais en tête, pour me construire la mienne. J’ai appris à cultiver ma singularité.

 

7. Comment gères-tu la pression de l’entourage sur le sujet de la maternité ?

Je gère comme je peux on va dire (rire).

J’ai rapidement compris qu’il fallait que je me détacher de toutes les ondes “négatives” (pensées, propos, discussions,…) et cela peut importe d’où elles venaient.

Si on m’avait donné le choix, je pense que j’aurais déjà eu plusieurs enfants aujourd’hui, sauf que ce n’est pas le cas.

Ce n’est pas une situation que j’ai choisi et de ce fait je refuse de la subir.

Je suis énormément stigmatisée dans ma famille par rapport à cela. Dans les familles africaines, l’infertilité est une honte, comme si la valeur de la femme se limitait à sa capacité à pouvoir enfanter ou pas.

J’ai eu quelques accrochages avec ma mère qui ne supporte pas ma situation. Elle a décidé, de prendre ses distances avec moi.

Je ne vais pas vous mentir, cela a été dur au début. J’ai dû faire un choix : celui de me concentrer sur l’essentiel et non sur toutes ses personnes négatives. Je m’entoure désormais uniquement des personnes qui sont prêtes et disponibles pour me soutenir et m’accompagner dans ce combat.

Je peux dire, aujourd’hui, que ma valeur ne se limite pas à ma capacité à enfanter. Cela serait beaucoup trop réducteur.

Comme je le disais précédemment, je suis moi, unique, avec un chemin différent d’une autre et c’est pas pour autant que le mien est mauvais.

Ceux qui ne peuvent pas comprendre cela, eh bien ! Je dirais que c’est dommage pour eux.

J’avance sans me soucier de ce qui peut être dit sur moi, je pense que ce n’est pas le plus important.

Mine de rien, ce genre d’épreuves te forcent quelque part à t’affirmer et à prendre position.

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8. L’une des choses qui m’a le plus marqué lors de notre rencontre, c’est ta joie de vivre et ton message positif à l’égard des femmes, je suis curieuse et je pense que mes lectrices aussi de savoir comment tu fais ? Où puises-tu ta force ?

((Grand sourire) , dans ma foi, qui me pousse à investir en moi. Toutes ces épreuves ont développé ma combativité, ma persévérance, ma patience et mon Amour.

J’ai beaucoup d’Amour à donner, je lutte contre la stigmatisation, je souhaite que toutes les femmes comprennent qu’elles ont de la valeur et cela peut importe par quoi elles passent.

Les épreuves nous forgent et passer par des difficultés ne veut pas dire que l’on passe par le mauvais chemin. J’ai mis beaucoup de temps à comprendre cela.

J’ai longtemps été brimé que ce soit dans mon enfance, adolescence et en rentrant dans l’âge adulte et j’ai souhaité que les choses changent.

Mon parcours n’est peut être pas celui de mes copines, de mes cousines mais ça ne veut pas dire qu’il est mauvais. Il est différent et il m’est propre. Il est tout aussi bien qu’un autre. Alors j’investis, j’investis du temps pour moi, je fais les choses que j’aime, je vis ma vie à fond. Je profite de chaque chose.

Et surtout je refuse que les difficultés me retirent ma joie de vivre.  Je veux profiter de chaque chose parce qu’au delà des difficultés par lesquelles on passe, j’en vaux la peine.

Et il faut aussi dire que je suis bien entouré, il y a beaucoup de personnes bienveillantes autour de moi. Je suis une femme bénie et je veux en faire profiter toutes les femmes que je rencontre. Je veux être un soutien pour elles, comme mon entourage l’a été pour moi.

9. L’actrice américaine Gabrielle Union, qui a longtemps lutté avec des problèmes de fertilité et qui a pu devenir maman grâce à une mère porteuse a dit ceci, lors d’une interview :  « Tu ne te sens pas complètement femme quand tu ne peux pas porter la vie, ce que toutes les femmes ont le droit d’être : une mère. »

Qu’est-ce que tu en penses ?

Ce qu’elle dit me touche énormément et me rappellent toutes ces pensées que j’entretenais lorsque j’ai su que j’étais atteinte d’Endométriose et que j’ai compris que j’aurais probablement des problèmes pour enfanter.

L’acte le plus important qu’une femme puisse accomplir, à savoir donner la vie, m’avait été retiré.

Et j’ai longtemps entendu cette phrase qui dit :” Une femme devient réellement une femme lorsqu’elle enfante”.

Suite à cela, je me suis sans cesse interrogée sur mon avenir et si je méritait ma place de femme dans la société.

Néanmoins, je peux dire que je suis totalement contre la phrase de Gabrielle Union, je la trouve réductrice et surtout emprunt de tristesse.

Ma valeur de femme ne se définit pas au fait que je puisse porter la vie ou non. Je suis une femme différente d’une autre mais je suis une femme.

Je pense que le sens que l’on donne aux mots est très important, je suis celle que je suis, à savoir une femme pleine de vie, joyeuse et aimante.

Les combats que je mène ne me définissent pas, mais ils me “permettent” d’aiguiser voire d’affûter mon caractère, d’apprendre sur la vie, de grandir et de devenir une meilleure version de moi.

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10. Quel message aurais-tu pour les femmes souffrant également de cette maladie ?

Je leur dirais :” C’est le moment de s’aimer les filles”.

La maladie remet en question notre féminité mais elle ne nous définit pas.

Battez-vous, parce que vous en valez la peine.

Vous êtes avant tout des Femmes, qui certes souffrent d’Endométriose, mais vous êtes des femmes.

Le parcours pour trouver son propre équilibre est certes long et pénible, cependant il n’est pas impossible.

N’hésitez pas à tester autant la médecine allopathique que la médecine douce, vous pourriez être surprise.

Je leur conseillerais aussi d’en parler avec des personnes proches, bienveillantes et surtout empathiques.

Entourez-vous de personnes positives.

Prenez le temps d’évacuer au maximum le stress, la pression, la peur et les pleurs.

N’oubliez pas de prendre soin de votre personne extérieure et intérieure.

Tous les jours ne seront pas roses, il y aura des pleurs, de la douleur, de la colère et aussi de la peur. Mais n’oubliez pas que tout cela est normal.

N’entretenez pas tous ces sentiments négatifs, refusez-les et remplacez-les par des pensées positives.

Ecoutez vous, et écoutez vos corps.

Peu importe par quoi vous passez, vous avez de la valeur.

Ne laissez personne vous dire le contraire.

 

Propos recueillis par Marinette.

 

Pour en savoir plus sur Ghaëlle, vous pouvez consulter son blog.

Ma petite confidence

Pendant que je t’écris ces mots, je suis en plein préparatifs du premier anniversaire de ma fille. Dans le feu de l’action, je n’avais pas pris le temps de faire une rétrospective pour me revoir au cours du mois de mai 2018.

Le 1er mai je sortais de l’hôpital, j’avais été hospitalisé pour risque de pré-éclampsie. En effet, à 25 ans les médecins ont détecté que je souffrais d’une hypertension juvénile. Le corps médical avait été clair sur ce sujet; il me faillait un traitement efficace pour stabiliser cette tension et me permettre de tomber enceinte et d’avoir une grossesse sereine.

Pour revenir à mon récit, le 1er mai 2018 je sortais de l’hôpital avec une épée de Damoclès sur la tête : le 14 mai 2018 mon accouchement allait être déclenché à 37 semaines, mon bébé avait stoppé sa croissance, j’avais des protéines dans les urines et des œdèmes. Cette grossesse ne pouvait plus durer au delà.

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Tu veux savoir si j’étais prête? Comment je me sentais? Je vais te le dire. J’étais pétrifiée de peur. J’attendais mon premier bébé et je n’avais jamais imaginé ce scénario. Je n’avais pas terminé mes cours de préparation à l’accouchement, je me sentais démunie. Je me demandais comment j’allais pousser et si jamais je n’étais pas à la hauteur ? Et si, j’avais mal ? J’étais seule avec mes questions. Je nageais vers l’inconnu. Je marchais à l’aveuglette. Mais je ne pouvais plus reculer, j’avais une date et je devais accoucher de ce bébé, que finalement j’attendais avec impatience.

Finalement, la date du 14 mai 2018 finit par arriver. Je ne sais pas si je dois te raconter ma nuit du 13 au 14 mai, j’hésite (rire). Si je peux résumer cette soirée en un seul mot je dirais : Silence. Mon conjoint et moi on était silencieux, on était stressé, néanmoins cela ne nous a pas empêché de faire une petite prière cette nuit pour nous apaiser et aussi pour tout remettre entre les mains du Très Haut, parce qu’au final nous allons être parent pour la première fois et ça c’était magnifique.

Ma valise était prête depuis belle lurette (je suis une personne très organisée), il ne nous restait plus que l’attente.

Ce lundi 14 mai 2018 à 7h du matin nous étions à l’accueil de là maternité. Tout avait l’air normal, mais pour nous c’était un grand jour, je ne comprenais pas pourquoi toutes ces infirmières et sages-femmes continuaient de parler comme si c’était un jour ordinaire. Je m’attendais à un comportement particulier, c’était un événement pour nous.

À 8h, je suis installée directement dans une salle de travail, je pense que le fait d’être directement dans le vif du sujet a fait retomber la pression. Trente minutes plus tard le processus de déclenchement était posé sur mon col. Le processus était en marche, j’étais en première ligne de mire et il n’ y’a avait plus de recul possible.

 

Mes contractions ont réellement commencé vers 10h, elle étaient légères et supportables. Elles ce sont accentuées progressivement tout au long de la journée pour finir par devenir presque insupportable vers 18h.

Je commençais à avoir sérieusement besoin d’un calmant ou d’une péridurale mais après consultation de ma sage femme, il fallait encore attendre car le travail n’avait pas encore commencé et cela pouvait être très long pour une primipare.

J’ai pris mon mal en patience, j’ai testé toutes les méthodes de soulagement énuméré dans les livres : ballon, douche chaude, massage etc… La douleur était toujours présente et intense. J’étais déboussolée.

À 19h une douleur intense et horrible me déchira alors que j’étais au toilette. J’ai dû ramper pour me rendre dans ma chambre et appeler à l’aide, mon conjoint étant dehors pour téléphoner. L’infirmier arriva et je lui criais dessus pour qu’il fasse venir la sage-femme. Après consultation le travail avait commencé j’étais dilaté à 3 doigts. Les anesthésistes arrivèrent rapidement. On m’installa et à partir de cet instant mon accouchement s’est transformé en 24h chrono.

Un petit récapitulatif si jamais tu t’es perdu dans mon récit. J’ai eu une grossesse à risque suite à ma tension. Mon accouchement a été déclenché. Je suis en salle de travail et mon col se dilate rapidement et bien sûr je suis branché à un appareil pour prendre ma tension pendant l’accouchement. C’est à cet instant que la machine s’affole, la péridurale est posée mais mon col se dilate trop vite et ma tension vient de battre des records: je suis à 21 de tension et pour couronner le tout mon bébé ne supporte pas les contractions, son rythme cardiaque chute. C’est la panique dans la salle. Je suis entourée de plusieurs médecins et sages-femmes, ils réfléchissent, à quoi je ne sais pas, je suis occupée par mes contractions intenses que la péridurale n’a pas encore calmé.

Au bout d’un moment, on m’informe qu’ils vont faire une césarienne ils ne peuvent plus attendre. J’apprendrai plus tard qu’ils avaient clairement dit à mon conjoint que ce serait difficile de sauver la mère et l’enfant.

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Je me retrouve au bloc, avec des lumières qui m’éblouissent, j’ai la tête ailleurs, j’ai chaud mais surtout j’ai soif. On m’installe et encore une fois les médecins parlent entre eux et réfléchissent.

Finalement, au moment de passer à l’action, ils se rendent compte que le bébé s’est glissé dans mon bassin et qu’ils ne peuvent plus envisagé une césarienne. On m’explique comment pousser et on me donne le top départ.

J’y vais même si je ne sens plus la partie inférieure de mon corps. Ils ramènent des forceps et sortent le bébé rapidement. Un bébé qui ne pleure pas comme dans les films et surtout un bébé que l’on ne pose pas sur moi.

Ma fille a été blessé par les forceps au visage et elle est un peu secouée par l’accouchement, elle a besoin de soin rapidement. Notre rencontre attendra.

On me l’a ramène plus tard pour un bisou éclair et elle repart pour des soins. Nous ferons connaissance quelques heures plus tard en dehors du bloc opératoire, dans la salle de naissance où tout a commencé.

Mon bébé « Harry Potter » ( à cause de la cicatrice au front) était là en train de me dévisager avec ses petits yeux sombres.

 

J’étais maman et c’est tout ce qui comptait. Plus rien n’avait plus d’importance. Je venais de donner la vie et je me sentais comme un super-héros. J’étais une wonder woman. J’étais invincible. Je venais de donner la vie. De quoi aurais-je encore peur dans ma vie? J’avais des ailes, je pouvais voler. La nuit du 14 mai 2018 est inoubliable.

Je vous souhaite à toutes de vivre une expérience similaire.

Much love

No Home, Un livre à lire absolument !

No Home est un roman qui raconte le destin de deux sœurs ghanéennes Effia surnommée « la beauté » et Esi.
L’une épousera un Anglais vendeur d’esclave au Ghana et l’autre sera vendue comme esclave et envoyée en Amérique pour travailler dans les champs de coton.
C’est ainsi que débute ce qui sera le récit d’une énorme fresque familiale.
Ce roman est divisé en deux parties au sein desquelles nous pouvons assister à l’évolution des descendances de ces deux sœurs. D’une part la descendance d’Effia qui naîtra et grandira au Ghana comme des citoyens libres et d’autres part celle d’Esi qui connaîtra les fouets de l’esclavage puis la ségrégation raciale aux Etats-Unis.
Le décor est planté à vous découvrir le reste.
L’histoire s’étend du XVIIIe siècle à nos jours.

(quelle ambition !)

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Pourquoi lire ce livre ?
En partant de mon expérience de lectrice, je peux vous affirmer que c’est l’un des romans les plus riches que j’ai lu sur la question. Le choix audacieux que l’auteur fait, en choisissant de conter 250 ans d’histoires familiales, est un défi de taille pour un premier roman. Mais laissez-moi vous dire qu’à aucun moment vous allez vous ennuyer. Vos émotions et votre intellect seront en permanence sollicités. Nos convictions sont souvent questionnées. Ce livre est un plaidoyer en faveur du peuple noir, parce que bien que cette histoire se passe entre le Ghana et l’Amérique, elle concerne finalement tous ces noirs qui un jour ont été déporté à l’autre bout de la terre, loin de leurs racines, loin de leur culture et surtout loin des siens. Ce livre pointe du doigts la monstruosité de l’humain mais également notre capacité à rebondir et à aller de l’avant. C’est justement l’histoire de chacun des personnages : laisser derrière soi les blessures du passé pour avancer vers l’espoir d’un lendemain meilleur.

Les discours sont intenses, les personnages sont attachants. À certains passages, on a l’impression de ressentir la détresse d’un esclave pendant la traversée de l’océan vers l’Amérique. À d’autres endroits, l’on peut ressentir le sentiment d’appartenance et de fierté d’un Ashanti au sein de son village natal.
L’auteur sait manier les mots et nous introduit dans la profondeur de l’histoire du peuple noir d’Afrique, mais aussi d’Amérique.
Un standing ovation s’impose pour le talent de cette auteure. Je ne peux imaginer le travail colossal de recherche que cela a nécessité en amont.

 

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Ce que j’ai aimé :

    La profondeur des dialogues qui ont fait vibrer chaque corde de mon âme.
    Les prises de position de l’auteure.
    La dénonciation des inégalités raciales aux États-Unis.
    La pluralité des personnes aux destins diverses et complexes.
    Le fait que ce soit un roman engagé.

Ce que j’ai le moins aimé :

    La densité des personnages, on s’y perd parfois au début de chaque chapitre, il faut avancer dans le récit pour comprendre l’appartenance familiale du personnage. Heureusement qu’il y a un arbre généalogique inclus dans le livre.
    Les destins souvent tristes des protagonistes.

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L’auteure

Yaa Ngasi jeune afro-américaine se rend un jour au Ghana pour des vacances d’été et elle découvre le fort de Cap Coast et son histoire (lieu de séquestration et d’embarquement des esclaves). Cette découverte fait germer dans son imagination son tout premier roman « No Home » (Homegoing).
Yaa Ngasi est pourtant née au Ghana en 1989, mais elle s’installe à l’âge de deux ans aux Etats-Unis avec ses parents. C’est donc une parfaite afro-américaine qui connaît bien les réalités de son pays d’adoption, qu’elle va si bien peindre dans son premier roman.
Yaa Ngasi prend clairement position dans ce roman qui se veut engagé. Elle aborde des thèmes comme le racisme, les conséquences de l’esclavage et de la colonisation sur les pays africains, la condition sociale des Afro-américains, l’incarcération de masse des noirs aux Etats-Unis.
Au travers de ses écrits, l’auteure revendique son appartenance aux deux continents, l’Afrique et l’Amérique. Et on est ainsi balancé entre deux continents tout au long du récit.
Depuis la publication de son roman, l’écrivaine accumule les récompenses et la reconnaissance de ses pairs, selon le magazine Vogue elle fait partie de ces jeunes femmes qui réinventent le roman américain.
Pour terminer, le dernier personnage du roman est une parfaite réplique de l’auteure, comme si ce premier roman était au final un retour aux sources et une réconciliation avec ses origines africaines.
Je vous laisse découvrir cette pépite que j’ai adoré lire et j’espère qu’elle vous procurera également du plaisir.
PS: ce livre est disponible ici.
Much love.

Conversation féminine avec Vanessa Lemina.

Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir d’interviewer la pétillante Vanessa Lemina, fondatrice du concept « On mange quoi ce soir chou? ». D’ailleurs si vous ne connaissez pas encore son travail, je vous invite vivement à découvrir ses recettes alléchantes sur sa page Facebook et sur son compte Instagram.

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Crédit photo : On mange quoi ce soir chou ?

 

Avant d’être la créatrice du concept « On mange quoi ce soir chou », Vanessa est tout d’abord, une femme en accord avec son époque, qui a ses propres idéaux et sa propre philosophie sur la place qu’elle occupe dans la société. C’est dans cette optique que j’ai souhaité recueillir ses convictions féministes .

Je souhaite à travers ces interviews recueillir les visions des femmes de différents horizons, pour permettre à chacune de mes lectrices de pouvoir s’identifier et se reconnaître au travers de ses paroles de femmes. 

Quels sont les défis, auxquels tu es confrontée, aujourd’hui, en tant que femme ?

La vie est un défi, les choix que nous faisons également. Étant maman, j’ai dû revoir mon organisation et j’ai dû affronter mes peurs et mes doutes. J’essaye au quotidien de me focaliser uniquement sur mes objectifs sans me préoccuper du jugement des autres. Le dépassement de soi est l’un de mes crédos et tant que mon but ne sera pas atteint, je continuerai de me challenger sans relâche. 

 

Crédit photo : On mange quoi ce soir chou ?

 

Penses-tu qu’être une femme ambitieuse peut faire peur aux hommes ?   

Je dirai oui et non, cela dépend de tout un chacun. Je dirai plus que ça impressionne fortement, car il faut être à la hauteur.


Que veut dire pour toi le mot « féministe » ?

Une féministe est une militante pour l’égalité des sexes dans une société, où la place de la femme est le plus souvent sous-estimée. Je suis féministe dans le seul but d’améliorer le rôle et les droits de la femme pour son émancipation.


Peux-tu dire que tu es une féministe ?   

 Oui

 

Qui a été ton premier modèle féministe ?
J’en admire plusieurs, mais dans l’immédiat,  je dirai Rosa Parks. D’ailleurs, l’une de ses citations est devenue mon hymne : « Vous ne devez jamais avoir peur de ce que vous faites quand vous faites qui est juste ».

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Rosa Parks

Pourquoi le mot « féminisme » fait-il aussi peur aux hommes ?
Le féminisme donne à certains hommes la sensation de perdre le contrôle. Je présume qu’ils ont l’impression de ne pas être à la hauteur face à cette émancipation massive des femmes.
Il est important de noter que pour certains la place de la femme est dans la cuisine. (rire)

Les dogmes religieux prônent la soumission de la femme, penses-tu que le féminisme et la religion sont incompatibles ?

Oui, il ne faut pas être extrémiste au féminisme.

Chimamanda Ngozi Adichie figure emblématique de l’afro féminisme a dit ceci :   

  « Savoir cuisiner n’est pas une compétence pré-installée dans le vagin. Cuisiner s’apprend. Cuisiner, de même que les tâches domestiques en général, est une compétence de base qu’idéalement les hommes et les femmes devraient avoir. C’est également une compétence qui se refuse parfois aux hommes comme aux femmes.»

Qu’en penses-tu ?
Je suis de cet avis ! On ne naît pas homme ou femme,  on le devient ce qui signifie que la vie est un apprentissage. On fait le choix d’apprendre. La vie est une succession de choix qui fait l’homme ou la femme.

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Vanessa Lemina


Si jamais, tes filles pouvaient lire cette interview, quel message aurais-tu à leur transmettre ?
Le savoir est ton arme, rêve grand et sans limite.   Travaille dur pour y arriver !

Oui, tu peux le faire ! Ton indépendance sera ta liberté.

Préparer l’arrivée de son premier bébé

Quand on attend un bébé pour la première fois, on peut rapidement être perdu pour faire sa layette.

  • À partir de quand, faut-il commencer à faire les courses ?
  • Que faut-il acheter en priorité ?
  • Comment s’y prendre ?

Je vais me servir de ma propre expérience, pour vous faire part de mes petites astuces et des leçons que j’ai retenues.
J’ai également eu la chance de pouvoir rapidement accompagner d’autres femmes dans cette démarche. Poursuivre la lecture de « Préparer l’arrivée de son premier bébé »

Ce que j’aimerais te dire à propos de l’amour.

La société, la culture et ton cercle familial ont peut-être influencé ta façon de percevoir l’amour.
Laisse-moi te faire part de mon expérience de femme et de grande sœur.
L’amour n’est pas un mythe, c’est une réalité quotidienne.
L’amour nécessite une bonne connaissance de soi afin d’être prête à offrir le meilleur à l’autre.
L’amour se vit pleinement, mais il n’est pas fait que de ciel rose.
Le ciel de l’amour s’assombrit parfois,  mais tel un orage,  il finit par passer et faire place à un bel arc-en-ciel.

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Je sais que les comédies romantiques et les films de Disney t’ont fait croire au prince charmant qui t’emmènera vivre dans un merveilleux château.
Ce n’est pas totalement faux, je rajouterai pour ma part que le prince charmant, c’est toi qui le façonnes.
Nul n’est parfait et la vision idyllique de l’homme dont abreuve ces films n’est pas réelle .
Une relation amoureuse n’est pas de tout repos, c’est un travail de longue haleine où chacun doit y mettre du sien, de la volonté et de la décision.
Je te souhaite de trouver cette personne qui saura s’améliorer à ton contact.
Je te souhaite de rencontrer cette personne qui voudra être la meilleure version d’elle-même pour te plaire.
Je te souhaite de trouver cette personne qui cheminera avec toi main dans la main.
Je te souhaite de trouver le bonheur, parce que par-dessus tout l’amour se vit et se savoure.

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En regardant ta relation, tu dois être satisfaite de votre accomplissement.
Oui, j’ai peut-être omis de te dire qu’être en couple, c’est jouer dans la même équipe et c’est avoir les mêmes objectifs.
En matière d’amour, garde la tête sur les épaules, je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire.
Cependant, dis-toi qu’en choisissant ton prince, tu choisis en quelque sorte ta destinée.
Notre vie et ce que nous en faisons est étroitement lié au choix de notre partenaire. Garde les yeux ouverts et prends ton temps pour le choisir.
Ne te laisse pas distraire par tout ce qui attire le regard, mais concentre toi plutôt sur ses valeurs et sur sa manière de te traiter.
Oui, tu as beaucoup rêvé du prince charmant et tu as peut-être oublié de te considérer comme la princesse que tu es.
Oui tu es une princesse qui mérite d’être traité comme ton titre l’indique.
Ne t’abaisse pas pour avoir l’amour d’un homme.
Ne te dévalorise pas, car tu as énormément de valeur.
Tu es telle une pierre précieuse que l’on manipule avec délicatesse.
Tu es la lumière d’un foyer, le socle d’une famille.
Je voudrais que tu prennes conscience de ta valeur inestimable.
Je voudrais que tu comprennes que tu représentes la vie.

Bonne Saint-Valentin!!!

Marinette

Poussette: comment faire le bon choix ?

Quand on attend un heureux événement, on est très rapidement confronté à l’achat de plusieurs équipements de puériculture pour accueillir bébé dans de bonne condition.

Le choix de la poussette intervient très rapidement parce qu’il s’agit d’un achat conséquent et souvent onéreux. Le choix de votre poussette ne doit pas être pris à la légère, car c’est un outil qui vous accompagnera au quotidien.
Alors, comment faire le bon choix ?

La première chose à laquelle vous devez penser avant de vous orienter vers un modèle ou une quelconque marque de poussette, c’est votre lieu d’habitation. 
Vivez-vous à la campagne ou en ville ? Votre poussette, va-t-elle arpenter des trottoirs urbains ou des routes rocailleuses de campagne ? En fonction de votre réponse, vous aurez déjà une certaine idée des modèles susceptibles de vous intéresser.

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Pour la ville, il existe des poussettes compactes et légères qui vous faciliteront la vie au quotidien. Sachez qu’une poussette trop volumineuse ou trop lourde peu devenir un réel calvaire si vous devez prendre les transports en commun.
De même, une poussette solide avec des roues plus épaisses peut-être un réel atout pour la campagne.
Cependant, le modèle de votre poussette doit pouvoir, une fois pliée, rentrer dans votre coffre de voiture.
Attention aux parents voyageurs, seules les poussettes compactes et légères sont acceptées en bagage à main en avion. Les autres modèles vont en soutes.

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YOYO+ Babyzen

Maintenant que nous avons parlé de votre lieu d’habitation, nous pouvons aborder votre mode de transport au quotidien. Si vous vous déplacez exclusivement en voiture au quotidien, choisissez une poussette qui se plie et se déplie facilement, mais surtout qui ne prend pas beaucoup de place dans votre coffre pour pouvoir y mettre autre chose.
Si votre poussette prend toute la place dans votre coffre, il vous sera impossible de rentrer une valise au cas où vous partez en weekend. Sauf si vous avez un superbe 4×4, avec un coffre énorme.
Ceci étant, trois choses à retenir pour avoir une idée globale des modèles de poussettes susceptibles de vous aller : votre lieu d’habitation, vos moyens de déplacement et votre mode de vie.

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Parlons maintenant des sujets qui fâchent ( lol )! Le budget.
Les prix des poussettes peuvent vous donner le tournis. Il en existe à tous les prix, de 100 euros à 5 000 euros.
La poussette est s’accompagne souvent de plusieurs accessoires, cosy, nacelle, habillage de pluie, chancelière, etc.,… En fonction du modèle que vous choisirez, faites une recherche des accessoires compatibles avec votre modèle de poussette. Rien ne vous oblige à choisir l’ensemble des accessoires auprès de la même marque.
Aujourd’hui, il existe des poussettes fiables, avec un bon rapport qualité prix qui peuvent s’adapter aux petits budgets, pas besoin de dépenser 1500 euros pour une poussette où 3 000 euros. Quand j’étais enceinte, étant une grande citadine, j’avais une petite idée du genre de poussette que je voulais ; compacte et légère, mais surtout, je n’étais pas prête à mettre 1000 euros dans une poussette. J’ai donc opté pour le modèle EEZY S Twist de Cybex qui m’a coûté moins de 600 euros la coque Cybex compris. Je vous encourage à chercher et à tester plusieurs modèles parce que la poussette YOYO+ de babyzen par exemple n’est pas adapté aux parents qui mesurent plus de 1m70, vous allez vous détruire le dos.

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Metro Compact City – Ergobaby

Faites des comparatifs sur Internet, rendez-vous en magasin, testez les différents modèles mais surtout prenez votre temps. Ne vous laissez pas influencer par les photos de stars ou par la beauté d’un modèle, la beauté à elle seule ne suffit pas pour le choix d’une poussette. Les stars ont des gardes du corps pour porter leurs poussettes lourdes et des Range Rover avec des coffres énormes pour les ranger (lol). L’achat de la poussette doit être l’achat le plus réaliste et pragmatique de votre layette. Gardez les coups de cœur pour les vêtements, les accessoires et autres. Acheter une poussette à 1500 euros et se rendre compte 3 mois plus tard que l’on s’est tromper, c’est perdre de l’argent inutilement.
Un petit conseil : optez pour une couleur neutre s’il s’agit d’un premier bébé, car cette poussette pourrait vous servir également pour un deuxième bébé.
Je vous envoie plein d’ondes positives pour votre futur bébé.
Avec amour 

Marinette.

Les femmes sont-elles matérialistes ?

Voilà une question qui fait couler beaucoup d’encre de nos jours.

Les hommes traitent toutes les femmes de matérialistes ou un certain type de femme plus que d’autre.  Avant de pouvoir répondre à cette question, j’aimerai avant  tout que l’on définisse la notion de matérialisme.

Qu’est-ce que cela veut dire selon le dictionnaire . Larousse nous dit que le matérialisme c’est une manière de vivre, un état d’esprit orienté vers la recherche des satisfactions matérielles, de plaisirs .

Nous voilà fixés sur la notion de matérialisme. Suite à cette définition, nous pouvons de nouveau reposer la question : « les femmes sont-elles matérialistes ? »

D’une part, il est important de rappeler que toutes les femmes n’ont pas pour seul objectif d’acquérir du matériel pour le plaisir, et que certaines attendent beaucoup plus d’une relation amoureuse. Pour une grande majorité de femmes une relation amoureuse est avant tout une fusion entre deux êtres qui s’aiment donc qui apprennent à s’apprécier, à communiquer et à construire une vie ensemble. Si vous interrogez ce type de femme, elles vous diront certainement, qu’elles attendent plus d’un homme, c’est-à-dire du respect, de la considération, de l’attention et surtout de l’amour. Nous pouvons déjà déduire que pour elles le matériel ne prime pas sur la relation. Cependant nous ne pouvons pas nier qu’aucune femme ne voudrait construire sa vie sans argent. Nous vivons dans un monde avec de vraies réalités et si vous construisez votre relation il vous faudra de l’argent pour vous installer, pour vous marier et pour avoir des enfants donc il serait plus sage de choisir un homme qui a du « potentiel « , celui qui pourra vous aider à subvenir aux besoins de la famille.

D’autre part, il existe des femmes matérialistes qui ont fait de la satisfaction matérielle leur objectif final, il est cependant important de préciser qu’il ne s’agit pas toujours de femmes sans ressources financières. De nombreuses femmes aisées sont matérialistes et ne dit-on pas que « l’argent appelle l’argent ». Mettez-vous deux secondes à la place d’une femme qui a trimé pour bâtir son empire ou qui a toujours grandi dans l’opulence, devrait-elle se marier à un homme qui n’a pas un sou juste par amour ? Les hommes riches se marient-ils souvent avec des femmes pauvres ? Il y en que très peu. Vous savez la richesse est quelque chose de délicat, plus on en a, plus on en veut. Je comprends parfaitement une femme habitué à un certain style de vie qui n’est pas prête à baisser ses standards par amour. C’est un sentiment logique. Sincèrement, nous voulons toutes d’un homme capable de satisfaire nos envies, un homme à la hauteur et cela même quand nous gagnons notre propre argent, c’est toujours avec plus de fierté que nous montrons le cadeau de notre homme à nos amies.

En dehors des femmes aisées, nous avons des femmes aux revenus modestes qui rêvent de gloire et de grandeur mais dont l’unique potentiel reste leur beauté ou leur corps, voilà le type de matérialiste qui se fait incendier au quotidien, celles sur lesquelles on crache car elles n’ont aucun scrupule. Mais connait-on son histoire ? Peut-on reprocher à une femme qui a manqué de tout dans son enfance de rêver d’insouciance matériel ? De rêver de strass et de paillettes ? N’est-ce pas ce que les contes de disney nous ont montré pendant toute notre enfance.Cendrillon n’a t-elle pas épousé un prince et n’est-elle pas partie vivre dans un palais ? Pourquoi reprocher ça à une femme de suivre la lumière ? Je vous l’accorde les méthodes ne sont pas toujours bonnes et comme vous le savez déjà pour moi le travail est plus important que tout, donc si je peux me permettre de donner un conseil  à une femme matérialiste, ce serait : Donne toi les moyens d’atteindre tes objectifs en développant tes talents pour générer des revenus et devenir la princesse que tu envisages de devenir. Le mariage n’est ni un métier, ni une fin en soi et peu importe ta beauté, la réussite d’une union est avant tout basé sur l’amour.

Ma réponse à cette question est simple, tout le monde est un peu matérialiste homme et femme confondu. Certains plus que d’autres mais nous le sommes tous. J’achète des livres pour le plaisir j’adore ça , j’aime les cadeau et je pense que mon homme doit m’en offrir. La raison pour laquelle les femmes sont plus taxés de matérialisme c’est dû au fait qu’elles aiment plus les belles choses que les hommes. Nous sommes plus sensibles à la convoitise, un nouveau sac, des nouvelles chaussures, des nouveaux bijoux. Nous aimons tout ce qui brille. Nous sommes les premières à parler du shopping comme d’une thérapie tout simplement parce que l’accumulation des choses ne nous gène pas. Il est cependant important de souligner que l’unique raison pour laquelle, le matérialime est associé à la relation amoureuse vient du fait que, jadis les hommes étaient les seuls à travailler donc ils étaient les seuls détenteur du pouvoir d’achat d’où l’habitude des femmes de se tourner vers les hommes pour leurs besoins. Cela est resté dans les moeurs. Et aujourd’hui avec l’émancipation des femmes, elles sont devenue plus exigeantes et souhaitent avoir des hommes à la hauteur de leurs ambitions. L’argent ne fait pas tout mais il constitue une bonne sécurité, sans argent il est difficile de mener une vie convenable. Avant de traiter les femmes de matérialistes apprenez chers messieurs à analyser une femme pour savoir ce qui est le plus important pour elle, parce que je trouve que beaucoup d’hommes abusent de la notion de matérialisme.

La société de consommation a malheureusement tendance à nous faire oublier la valeur humaine. Aujourd’hui pas mal de femmes de mon entourage parlent des acquis d’un homme avant de me parler de ses valeurs ou encore de sa personnalité car avant de vivre avec un portefeuille nous vivons avec une personne faite de chaire et de sang. Le matériel ne doit jamais être une priorité mais plutôt un complément qui embellie nos vies.  Je m’interroge quand même sur une chose: « les femmes ne sont elles pas devenuent matérialiste parce que les hommes ont pris l’habitude de nous séduire en nous offrant de belles choses ? Je termine sur cette question ouverte, pour laisser à chacun la liberté de s’exprimer sur le sujet.

Bisous

Marinette

Au secours, j’ai peur d’accoucher !

Le 14 mai 2018 j’ai donné naissance à une magnifique petite fille, et avant d’en arriver là, je suis passée par une phobie de l’accouchement pendant de longues années.

Le simple fait de regarder une scène d’accouchement dans un film me terrorisait, alors je ne vous parle pas des récits de mes proches sur leurs accouchements respectifs.

Bref je vivais ma condition de femme telle une condamnation. Une chose est certaine : j’avais peur de souffrir.

En observant mon entourage, j’ai pu constater que plusieurs femmes avaient cette même peur bleue de l’accouchement, surtout lors d’une première grossesse, ce qui est tout à fait compréhensible.

Après avoir surmonté tant bien que mal ma phobie, j’ai pensé partager mes petits conseils avec vous.

Comment surmonter cette fameuse peur d’accoucher?

1. Acceptez la douleur

Autant vous le dire tout de suite, un accouchement c’est douloureux. Comment ? A quel point ? Je ne saurais vous le dire.

Ce qui amplifie la peur d’accoucher c’est le rapport à la douleur, vous avez peur d’avoir mal (ce qui est parfaitement compréhensible). Par conséquent  vous torturez votre esprit avec des scénarios d’accouchements fantasmagoriques.

Pour apprivoiser cette hantise, il vous faut accepter dans votre esprit cette douleur imaginaire qui vous terrorise. Acceptez l’idée de souffrir. Acceptez que donner la vie n’est pas de tout repos. Acceptez que c’est un mal pour un bien. Acceptez que cela ne durera pas éternellement . Oui je sais c’est plus facile à dire qu’à faire.

Néanmoins, j’ai bien peur que vous n’ayez pas le choix, que nous n’ayons pas le choix en tant que femme. Toutefois, le rapport à la douleur est très relatif, ce qui est atroce pour l’une pourra être supportable pour une autre. Votre amie, soeur ou collègue peut avoir souffert le martyr pour un acte qui à votre tour passera presque inaperçu. Vos sensations seront propres à votre personne.

2. Chaque accouchement est unique

D’après ma propre expérience, lors de sa première grossesse on baigne dans l’inconnu, on cogite, on s’interroge et au final on finit par à aller chercher des informations sur internet. Malheureusement aujourd’hui internet regorge de bonnes et de mauvaises informations. On se retrouve rapidement épouvanté par des récits d’accouchements catastrophiques. J’aimerai rassurer toutes les femmes et futures mamans qui me lisent : j’en ai lu des témoignages bons et moins bons sur l’accouchement et je peux vous garantir d’une chose : votre accouchement ne ressemblera en rien à tout ce que vous aurez lu et entendu. Votre accouchement sera unique. Vous savez pourquoi ? Parce que cet événement est une affaire de ressenti.

À acte égal sur plusieurs femmes, les ressenties et impressions seront différentes. Personne ne pourra prédire avec exactitude le déroulement de votre accouchement, pas même le corps médical, ils auront une trame générale mais pas dans les moindres détails.

3. Cultivez des pensées positives

Au milieu de toute cette peur, les femmes oublient souvent le plus important : le corps de la femme est fait, programmé, structuré pour donner la vie. Faites confiance en la nature. Vous êtes prédisposées pour accoucher. Vous l’avez au fond de vous, c’est inscrit dans votre ADN. Les femmes accouchent depuis des millénaires et elles se portent bien. La preuve personne n’y a vraiment renoncé lol.

Ne laissez pas la peur gâcher ce merveilleux moment,ce miracle qui se produit en vous. Ne vous focalisez pas toujours sur certains diagnostiques alarmants, l’expérience à prouvé que certains accouchements réservent parfois  de merveilleuses surprises. Gardez un esprit positif, un bébé en siège peut se retourner au dernier moment, un accouchement prévu en déclenchement peu parfois arrivé de façon naturelle, une césarienne d’urgence peut se transformer en un accouchement par voie naturelle ( là je vous parle de mon expérience personnelle, j’ai accouché par voie basse dans un bloc opératoire), etc… Entretenez des pensées positives, elles favoriseront un accouchement réussi.

4. Faites confiance au corps médical

Après des mois et des mois à vous retourner dans votre lit à vous imaginer les pires scénarios d’accouchements possibles, le jour-J est enfin arrivé.

« Don’t panic  » ( ça sonne mieux en anglais lol)

La peur peut sérieusement compliquer un accouchement qui avait toutes les chances de bien se passer. Éliminez la peur de votre esprit et un petit secret concentrez-vous sur la rencontre imminente avec votre bébé. Le mieux à faire serait de rester à l’écoute du personnel soignant. Et à propos de cette fameuse douleur tant redoutée, il existe heureusement plusieurs moyens de la soulager dont la péridurale (Que Dieu bénisse l’inventeur de la péridurale lol). Un accouchement c’est un travail d’équipe entre vous et le personnel soignant qui vous donnera toutes les clés pour réussir. Il serait préférable que vous soyez attentives et à l’écoute des instructions, tout en profitant au maximum du moment unique et exceptionnel que vous êtes en train de vivre. Vous vous rendrez compte plusieurs années plus tard que c’était surement l’un des plus beaux jours de votre existence.

Enfin, n’hésitez pas à vous confier à des personnes bienveillantes qui sauront vous rassurer. Si vous en ressentez l’envie posez toutes les questions possibles à votre sage-femme ou à votre gynécologue. Faites part de vos craintes sans tabou. N’ayez surtout pas peur de poser des questions idiotes lors de vos cours de préparation à l’accouchement. Si vous êtes croyante, confiez-vous à Dieu.

Ce que je peux rajouter pour conclure c’est que la peur de l’accouchement est semblable à celle d’un examen, une fois que vous y serez, vous n’y penserez plus. Vous serez dans l’action, vous serez en première ligne et vous jouerez votre rôle à la perfection. Et après avoir fourni les efforts nécessaires vous aurez enfin votre bébé dans les bras et toutes les peines du monde n’auront plus aucune importance.

Donnez la vie c’est beau, ne l’oubliez pas.

Quel est le secret des couples qui durent ?

On est souvent admiratif des couples qui durent, mais connaissons nous la recette du bonheur? Je me suis posée et reposée la question, j’ai lu et relu des articles et des livres , mais je ne trouve pas la recette miracle.

Avouez que vous vous êtes également posé la question, ce serait plus sympa, je me sentirai moins seule.

Un soir, je me suis réellement posée la question: « mais quel est le secret des couples qui durent 15 ans, 20 ans, 30 ans, et plus ?

Comment font-ils pour s’aimer à l’infini ?

Comment font-ils pour ne pas se lasser ?

Quelles sont leurs méthodes pour surmonter les obstacles à deux ?

J’ai réfléchi un instant et la réponse m’est venue après plusieurs analyses :

Aimer est une décision comme beaucoup de choses dans la vie.

Avoir une union qui dure semble si difficile de nos jours, parce que nous faisons partie d’une époque où tout va vite, ou l’on consomme et l’on jette sans prendre le temps de savourer.

Nous n’avons plus aucune patience, nous sommes une génération qui aspire uniquement au meilleur et non au pire, malheureusement ou heureusement dans toute relation, il y’a des hauts et des bas.  Pour pérénniser le couple, il faut apprendre à surmonter les épreuves de la vie ensemble et à respecter l’engagement scellé avec son ou sa partenaire.

Voilà l’un des secrets de la longévité du couple: la décision.

Vous me répondrez sûrement mais la décision seule ne suffit pas il faut des sentiments. Bien sûr que les sentiments sont indispensables, toutefois avoir des sentiments pour une personne qui nous plait est une chose que nous savons très bien faire.

Mais le problème survient au moment de consolider ces sentiments sur la durée, une fois que l’euphorie amoureuse c’est estompé.

Aimer est un sentiment primordial dans sa vie de couple, encore faut-il pouvoir entretenir et garder cette flamme sur la durée.

Vous conviendrez avec moi que cela n’est pas facile. Mais chaque couple est libre de créer un équilibre selon ses besoins afin de raviver la flamme et faire perdurer son union. Cependant, je constate qu’il n’y a pas de recette miracle qui pourrait s’appliquer à tous étant donné nos différences.

La réponse à cette question se trouve en chacun de vous. Regardez votre partenaire et décidez ensemble que peu importe les tracas du quotidien, les épreuves de la vie, vous serez toujours là et que vous ferez toujours en sorte de faire perdurer votre amour.

Avec toute mon affection.

Marinette

5 Séries TV à découvrir cet été.

Il fait beau, c’est l’été et vous êtes peut-être déjà en vacances. Pour certains, c’est l’occasion de se reposer, de passer du bon temps en famille ou tout simplement de profiter pour découvrir de nouvelles séries.

Je suis une grande fan de séries télé, que je préfère largement aux films. Je trouve que regarder une série c’est comme lire un gros livre, vous avez un fil conducteur qui vous tient en haleine pendant des semaines, des mois voir une année entière. Vous l’aurez compris, quand j’apprécie une histoire je ne veux pas qu’elle s’arrête de si tôt.

Cette année, comme toutes les autres d’ailleurs, j’ai découvert de nouvelles séries (merci Netflix !) que j’ai plus ou moins aimé. Aujourd’hui, il est plutôt question de vous parler de celles qui m’ont le plus marquées, celles qui m’ont fait trépider d’impatience.

Je commence par la découverte la plus marquante de l’année.

 

1.The Handmaids Tale  ou la servante écarlate

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Cette série hors du commun n’a rien à voir avec tout ce que vous connaissez. La Servante écarlate est une adaptation du roman éponyme de Margaret Atwood.  L’histoire nous brosse un tableau dystopique des Etats-Unis où une secte politico-réligieuse protestante prend le pouvoir et va faire appliquer les fondements de la Bible. Les Etats-Unis deviennent un état totalitaire où les femmes perdent tous leurs droits dans la société et sont cantonnées à des rôles bien précis (épouses, servantes et marthas). Les hommes dirigent seuls et décident pour tous.  Autant vous dire tout de suite que regarder cette série quand on est une femme vous marquera à tout jamais. Je regrette sincèrement de ne pas avoir découvert le livre avant de débuter la série. C’est une série qui soulève énormément de problématiques,religieuses, féministes et sociétales. L’atmosphère de cette série est oppressante, mais telle une drogue on ne peut pas l’abandonner, on s’y accroche et on espère une fin heureuse.

 

2. La Casa de Papel

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Vous avez forcément entendu parler de cette série évènement. J’ai mis tellement de temps à me décider à cliquer sur « regarder  » sur Netflix et je peux vous dire que je regrette. J’aurais dû le faire bien avant car cette série m’a tenu en haleine comme aucune autre ne l’avait fait depuis longtemps. Sachant qu’elle ne rentre pas vraiment dans la case des séries que j’affectionne d’habitude, cependant j’ai été agréablement surprise par le scénario et les jeux de rôles. La Casa de Papel raconte l’histoire d’un braquage parfaitement ficelé par un homme d’une intelligence incroyable nommé le professeur. Comment se passe la braquage et comment il se termine ? Je vous invite tout simplement à le découvrir en regardant la série disponible sur Netflix.

 

3. The Crown

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God save the Queen! Cette magnifique série américano-britannique vous fera aimer la Reine d’Angleterre Elisabeth II. Si comme moi, vous aimez les séries historiques, je peux vous garantir qu’elle est faite pour vous. Le scénario est parfait, on trouve de la romance, des drames familiaux et politiques, sans oublier pleins d’évènements historiques (guerres mondiales, vague d’indépendance des pays africains, etc…).Quoi de mieux pour parfaire sa culture générale en prenant du bon temps. The Crown nous dévoile une Reine Elisabeth II humaine et chaleureuse; on y découvre une épouse, une mère de famille et une soeur aimante, contrairement à l’image froide que nous voyons en permanence dans les médias. Pourquoi Elisabeth II est-elle devenue reine si jeune ? Comment le Prince Philippe a t-il fait pour vivre dans l’ombre de son épouse ?  Toutes les réponses sont dans la série, que je vous invite à regarder sans modération. Les premiers épisodes sont un tant soit peu ennuyeux, toutefois accrochez-vous bien, vous m’en direz des nouvelles. Les deux premières saisons sont disponibles sur Netflix. N’attendez plus courez vite découvrir cette petite pépite.

 

4. Narcos

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Ah la la Pablo Escobar ou comment faire d’un baron de la drogue un héros. Narcos comme son nom l’indique raconte l’histoire réelle des différents cartels de la drogue en colombien dont celui du célèbre Pablo Escobar. Pendant la première saison vous êtes plongé dans le quotidien de Pablo Escobar, dans son business et dans sa vie familiale. Les plus grands cartels de Colombie n’auront plus de secret pour vous. Toutefois, la série possède des séquences très violentes car qui dit drogue dit forcément crimes, tortures et j’en passe. Au fil des épisodes on se laisse transporter par les belles mélodies sud américaines . Un petit bijou à découvrir.

 

5. Queen Sugar

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Queen Sugar est une série afro-américaine créée par Ava Duvernay et Oprah Winfrey, deux femmes que j’admire énormément. Cette série est une adaptation du roman du même nom de Natalie Baszile. L’histoire se déroule principalement en Louisianne où trois frères et soeurs héritent d’une ferme de canne à sucre et doivent faire face ensemble pour conserver cet héritage familial. Ce que j’apprécie particulièrement dans cette série c’est la prise de position des créatrices faces aux problèmes de racisme que rencontrent les afro-américains: les violences policières, la répartition des terres et des richesses, etc… Au fil des épisodes on perçoit une réelle volonté de la part d’Ava Duvernay de défendre les droits des noirs américains.  Queen Sugar est une série à voir absolument et je vous garantie que vous allez vous prendre d’affection pour la magnifique famille Bordelon.

Voilà ces cinq séries que je tenais à vous faire découvrir pour ces vacances. Si je m’écoutais je pourrais vous parler en long et en large de plusieurs séries que j’apprécie, néanmoins  celles-ci valent vraiment le détour. Si jamais vous souhaitez échanger sur ces différentes séries avec moi, je reste disponible sur mes réseaux sociaux Instagram, Facebook et Twitter.

Bon divertissement et bonnes vacances !!!

 

Décide d’être une femme indépendante.

Coucou,

Aujourd’hui je souhaiterai aborder avec toi un thème qui me tient particulièrement à cœur : l’importance d’être indépendante financièrement quand on est une femme.

Je suis issue d’une famille monoparentale, j’ai été élevée par ma mère suite à la mort de mon père. Ma mère s’est occupée de trois enfants sans aucun autre soutien financier que son propre salaire. Dieu merci , elle avait fait des études et travaillait dans une grande entreprise de la place. La vie de ma mère a été un modèle pour moi et je n’ai jamais conçu la vie d’une femme autrement que de façon indépendante financièrement.

Il est important de préciser que ce message ne s’adresse pas à toutes les femmes mais uniquement à celles qui désirent prendre leur destin en main pour être indépendante financièrement. Je respecte le fait qu’il puisse exister des femmes entièrement dépendantes de leurs époux, chacune est libre de faire ses propres choix. Pour ma part la question ne se pose pas et je vais t’expliquer pourquoi ? Poursuivre la lecture de « Décide d’être une femme indépendante. »