Ma petite confidence

Pendant que je t’écris ces mots, je suis en plein préparatifs du premier anniversaire de ma fille. Dans le feu de l’action, je n’avais pas pris le temps de faire une rétrospective pour me revoir au cours du mois de mai 2018.

Le 1er mai je sortais de l’hôpital, j’avais été hospitalisé pour risque de pré-éclampsie. En effet, à 25 ans les médecins ont détecté que je souffrais d’une hypertension juvénile. Le corps médical avait été clair sur ce sujet; il me faillait un traitement efficace pour stabiliser cette tension et me permettre de tomber enceinte et d’avoir une grossesse sereine.

Pour revenir à mon récit, le 1er mai 2018 je sortais de l’hôpital avec une épée de Damoclès sur la tête : le 14 mai 2018 mon accouchement allait être déclenché à 37 semaines, mon bébé avait stoppé sa croissance, j’avais des protéines dans les urines et des œdèmes. Cette grossesse ne pouvait plus durer au delà.

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Tu veux savoir si j’étais prête? Comment je me sentais? Je vais te le dire. J’étais pétrifiée de peur. J’attendais mon premier bébé et je n’avais jamais imaginé ce scénario. Je n’avais pas terminé mes cours de préparation à l’accouchement, je me sentais démunie. Je me demandais comment j’allais pousser et si jamais je n’étais pas à la hauteur ? Et si, j’avais mal ? J’étais seule avec mes questions. Je nageais vers l’inconnu. Je marchais à l’aveuglette. Mais je ne pouvais plus reculer, j’avais une date et je devais accoucher de ce bébé, que finalement j’attendais avec impatience.

Finalement, la date du 14 mai 2018 finit par arriver. Je ne sais pas si je dois te raconter ma nuit du 13 au 14 mai, j’hésite (rire). Si je peux résumer cette soirée en un seul mot je dirais : Silence. Mon conjoint et moi on était silencieux, on était stressé, néanmoins cela ne nous a pas empêché de faire une petite prière cette nuit pour nous apaiser et aussi pour tout remettre entre les mains du Très Haut, parce qu’au final nous allons être parent pour la première fois et ça c’était magnifique.

Ma valise était prête depuis belle lurette (je suis une personne très organisée), il ne nous restait plus que l’attente.

Ce lundi 14 mai 2018 à 7h du matin nous étions à l’accueil de là maternité. Tout avait l’air normal, mais pour nous c’était un grand jour, je ne comprenais pas pourquoi toutes ces infirmières et sages-femmes continuaient de parler comme si c’était un jour ordinaire. Je m’attendais à un comportement particulier, c’était un événement pour nous.

À 8h, je suis installée directement dans une salle de travail, je pense que le fait d’être directement dans le vif du sujet a fait retomber la pression. Trente minutes plus tard le processus de déclenchement était posé sur mon col. Le processus était en marche, j’étais en première ligne de mire et il n’ y’a avait plus de recul possible.

 

Mes contractions ont réellement commencé vers 10h, elle étaient légères et supportables. Elles ce sont accentuées progressivement tout au long de la journée pour finir par devenir presque insupportable vers 18h.

Je commençais à avoir sérieusement besoin d’un calmant ou d’une péridurale mais après consultation de ma sage femme, il fallait encore attendre car le travail n’avait pas encore commencé et cela pouvait être très long pour une primipare.

J’ai pris mon mal en patience, j’ai testé toutes les méthodes de soulagement énuméré dans les livres : ballon, douche chaude, massage etc… La douleur était toujours présente et intense. J’étais déboussolée.

À 19h une douleur intense et horrible me déchira alors que j’étais au toilette. J’ai dû ramper pour me rendre dans ma chambre et appeler à l’aide, mon conjoint étant dehors pour téléphoner. L’infirmier arriva et je lui criais dessus pour qu’il fasse venir la sage-femme. Après consultation le travail avait commencé j’étais dilaté à 3 doigts. Les anesthésistes arrivèrent rapidement. On m’installa et à partir de cet instant mon accouchement s’est transformé en 24h chrono.

Un petit récapitulatif si jamais tu t’es perdu dans mon récit. J’ai eu une grossesse à risque suite à ma tension. Mon accouchement a été déclenché. Je suis en salle de travail et mon col se dilate rapidement et bien sûr je suis branché à un appareil pour prendre ma tension pendant l’accouchement. C’est à cet instant que la machine s’affole, la péridurale est posée mais mon col se dilate trop vite et ma tension vient de battre des records: je suis à 21 de tension et pour couronner le tout mon bébé ne supporte pas les contractions, son rythme cardiaque chute. C’est la panique dans la salle. Je suis entourée de plusieurs médecins et sages-femmes, ils réfléchissent, à quoi je ne sais pas, je suis occupée par mes contractions intenses que la péridurale n’a pas encore calmé.

Au bout d’un moment, on m’informe qu’ils vont faire une césarienne ils ne peuvent plus attendre. J’apprendrai plus tard qu’ils avaient clairement dit à mon conjoint que ce serait difficile de sauver la mère et l’enfant.

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Je me retrouve au bloc, avec des lumières qui m’éblouissent, j’ai la tête ailleurs, j’ai chaud mais surtout j’ai soif. On m’installe et encore une fois les médecins parlent entre eux et réfléchissent.

Finalement, au moment de passer à l’action, ils se rendent compte que le bébé s’est glissé dans mon bassin et qu’ils ne peuvent plus envisagé une césarienne. On m’explique comment pousser et on me donne le top départ.

J’y vais même si je ne sens plus la partie inférieure de mon corps. Ils ramènent des forceps et sortent le bébé rapidement. Un bébé qui ne pleure pas comme dans les films et surtout un bébé que l’on ne pose pas sur moi.

Ma fille a été blessé par les forceps au visage et elle est un peu secouée par l’accouchement, elle a besoin de soin rapidement. Notre rencontre attendra.

On me l’a ramène plus tard pour un bisou éclair et elle repart pour des soins. Nous ferons connaissance quelques heures plus tard en dehors du bloc opératoire, dans la salle de naissance où tout a commencé.

Mon bébé « Harry Potter » ( à cause de la cicatrice au front) était là en train de me dévisager avec ses petits yeux sombres.

 

J’étais maman et c’est tout ce qui comptait. Plus rien n’avait plus d’importance. Je venais de donner la vie et je me sentais comme un super-héros. J’étais une wonder woman. J’étais invincible. Je venais de donner la vie. De quoi aurais-je encore peur dans ma vie? J’avais des ailes, je pouvais voler. La nuit du 14 mai 2018 est inoubliable.

Je vous souhaite à toutes de vivre une expérience similaire.

Much love

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Les femmes sont-elles matérialistes ?

Voilà une question qui fait couler beaucoup d’encre de nos jours.

Les hommes traitent toutes les femmes de matérialistes ou un certain type de femme plus que d’autre.  Avant de pouvoir répondre à cette question, j’aimerai avant  tout que l’on définisse la notion de matérialisme.

Qu’est-ce que cela veut dire selon le dictionnaire . Larousse nous dit que le matérialisme c’est une manière de vivre, un état d’esprit orienté vers la recherche des satisfactions matérielles, de plaisirs .

Nous voilà fixés sur la notion de matérialisme. Suite à cette définition, nous pouvons de nouveau reposer la question : « les femmes sont-elles matérialistes ? »

D’une part, il est important de rappeler que toutes les femmes n’ont pas pour seul objectif d’acquérir du matériel pour le plaisir, et que certaines attendent beaucoup plus d’une relation amoureuse. Pour une grande majorité de femmes une relation amoureuse est avant tout une fusion entre deux êtres qui s’aiment donc qui apprennent à s’apprécier, à communiquer et à construire une vie ensemble. Si vous interrogez ce type de femme, elles vous diront certainement, qu’elles attendent plus d’un homme, c’est-à-dire du respect, de la considération, de l’attention et surtout de l’amour. Nous pouvons déjà déduire que pour elles le matériel ne prime pas sur la relation. Cependant nous ne pouvons pas nier qu’aucune femme ne voudrait construire sa vie sans argent. Nous vivons dans un monde avec de vraies réalités et si vous construisez votre relation il vous faudra de l’argent pour vous installer, pour vous marier et pour avoir des enfants donc il serait plus sage de choisir un homme qui a du « potentiel « , celui qui pourra vous aider à subvenir aux besoins de la famille.

D’autre part, il existe des femmes matérialistes qui ont fait de la satisfaction matérielle leur objectif final, il est cependant important de préciser qu’il ne s’agit pas toujours de femmes sans ressources financières. De nombreuses femmes aisées sont matérialistes et ne dit-on pas que « l’argent appelle l’argent ». Mettez-vous deux secondes à la place d’une femme qui a trimé pour bâtir son empire ou qui a toujours grandi dans l’opulence, devrait-elle se marier à un homme qui n’a pas un sou juste par amour ? Les hommes riches se marient-ils souvent avec des femmes pauvres ? Il y en que très peu. Vous savez la richesse est quelque chose de délicat, plus on en a, plus on en veut. Je comprends parfaitement une femme habitué à un certain style de vie qui n’est pas prête à baisser ses standards par amour. C’est un sentiment logique. Sincèrement, nous voulons toutes d’un homme capable de satisfaire nos envies, un homme à la hauteur et cela même quand nous gagnons notre propre argent, c’est toujours avec plus de fierté que nous montrons le cadeau de notre homme à nos amies.

En dehors des femmes aisées, nous avons des femmes aux revenus modestes qui rêvent de gloire et de grandeur mais dont l’unique potentiel reste leur beauté ou leur corps, voilà le type de matérialiste qui se fait incendier au quotidien, celles sur lesquelles on crache car elles n’ont aucun scrupule. Mais connait-on son histoire ? Peut-on reprocher à une femme qui a manqué de tout dans son enfance de rêver d’insouciance matériel ? De rêver de strass et de paillettes ? N’est-ce pas ce que les contes de disney nous ont montré pendant toute notre enfance.Cendrillon n’a t-elle pas épousé un prince et n’est-elle pas partie vivre dans un palais ? Pourquoi reprocher ça à une femme de suivre la lumière ? Je vous l’accorde les méthodes ne sont pas toujours bonnes et comme vous le savez déjà pour moi le travail est plus important que tout, donc si je peux me permettre de donner un conseil  à une femme matérialiste, ce serait : Donne toi les moyens d’atteindre tes objectifs en développant tes talents pour générer des revenus et devenir la princesse que tu envisages de devenir. Le mariage n’est ni un métier, ni une fin en soi et peu importe ta beauté, la réussite d’une union est avant tout basé sur l’amour.

Ma réponse à cette question est simple, tout le monde est un peu matérialiste homme et femme confondu. Certains plus que d’autres mais nous le sommes tous. J’achète des livres pour le plaisir j’adore ça , j’aime les cadeau et je pense que mon homme doit m’en offrir. La raison pour laquelle les femmes sont plus taxés de matérialisme c’est dû au fait qu’elles aiment plus les belles choses que les hommes. Nous sommes plus sensibles à la convoitise, un nouveau sac, des nouvelles chaussures, des nouveaux bijoux. Nous aimons tout ce qui brille. Nous sommes les premières à parler du shopping comme d’une thérapie tout simplement parce que l’accumulation des choses ne nous gène pas. Il est cependant important de souligner que l’unique raison pour laquelle, le matérialime est associé à la relation amoureuse vient du fait que, jadis les hommes étaient les seuls à travailler donc ils étaient les seuls détenteur du pouvoir d’achat d’où l’habitude des femmes de se tourner vers les hommes pour leurs besoins. Cela est resté dans les moeurs. Et aujourd’hui avec l’émancipation des femmes, elles sont devenue plus exigeantes et souhaitent avoir des hommes à la hauteur de leurs ambitions. L’argent ne fait pas tout mais il constitue une bonne sécurité, sans argent il est difficile de mener une vie convenable. Avant de traiter les femmes de matérialistes apprenez chers messieurs à analyser une femme pour savoir ce qui est le plus important pour elle, parce que je trouve que beaucoup d’hommes abusent de la notion de matérialisme.

La société de consommation a malheureusement tendance à nous faire oublier la valeur humaine. Aujourd’hui pas mal de femmes de mon entourage parlent des acquis d’un homme avant de me parler de ses valeurs ou encore de sa personnalité car avant de vivre avec un portefeuille nous vivons avec une personne faite de chaire et de sang. Le matériel ne doit jamais être une priorité mais plutôt un complément qui embellie nos vies.  Je m’interroge quand même sur une chose: « les femmes ne sont elles pas devenuent matérialiste parce que les hommes ont pris l’habitude de nous séduire en nous offrant de belles choses ? Je termine sur cette question ouverte, pour laisser à chacun la liberté de s’exprimer sur le sujet.

Bisous

Marinette

Quel est le secret des couples qui durent ?

On est souvent admiratif des couples qui durent, mais connaissons nous la recette du bonheur? Je me suis posée et reposée la question, j’ai lu et relu des articles et des livres , mais je ne trouve pas la recette miracle.

Avouez que vous vous êtes également posé la question, ce serait plus sympa, je me sentirai moins seule.

Un soir, je me suis réellement posée la question: « mais quel est le secret des couples qui durent 15 ans, 20 ans, 30 ans, et plus ?

Comment font-ils pour s’aimer à l’infini ?

Comment font-ils pour ne pas se lasser ?

Quelles sont leurs méthodes pour surmonter les obstacles à deux ?

J’ai réfléchi un instant et la réponse m’est venue après plusieurs analyses :

Aimer est une décision comme beaucoup de choses dans la vie.

Avoir une union qui dure semble si difficile de nos jours, parce que nous faisons partie d’une époque où tout va vite, ou l’on consomme et l’on jette sans prendre le temps de savourer.

Nous n’avons plus aucune patience, nous sommes une génération qui aspire uniquement au meilleur et non au pire, malheureusement ou heureusement dans toute relation, il y’a des hauts et des bas.  Pour pérénniser le couple, il faut apprendre à surmonter les épreuves de la vie ensemble et à respecter l’engagement scellé avec son ou sa partenaire.

Voilà l’un des secrets de la longévité du couple: la décision.

Vous me répondrez sûrement mais la décision seule ne suffit pas il faut des sentiments. Bien sûr que les sentiments sont indispensables, toutefois avoir des sentiments pour une personne qui nous plait est une chose que nous savons très bien faire.

Mais le problème survient au moment de consolider ces sentiments sur la durée, une fois que l’euphorie amoureuse c’est estompé.

Aimer est un sentiment primordial dans sa vie de couple, encore faut-il pouvoir entretenir et garder cette flamme sur la durée.

Vous conviendrez avec moi que cela n’est pas facile. Mais chaque couple est libre de créer un équilibre selon ses besoins afin de raviver la flamme et faire perdurer son union. Cependant, je constate qu’il n’y a pas de recette miracle qui pourrait s’appliquer à tous étant donné nos différences.

La réponse à cette question se trouve en chacun de vous. Regardez votre partenaire et décidez ensemble que peu importe les tracas du quotidien, les épreuves de la vie, vous serez toujours là et que vous ferez toujours en sorte de faire perdurer votre amour.

Avec toute mon affection.

Marinette

Un brin d’espoir…

Depuis plusieurs mois, je ressentais l’envie de partager ce message d’espoir avec d’autres personnes. Je voulais mettre des mots sur un épisode douloureux et révélateur de ma vie, parce que sans le savoir les épreuves nous enseignent beaucoup sur notre personne. Je souhaitais parler de la disparition de ma mère survenue le 28 Mai 2015 et de mon attitude face à cette tragédie. Poursuivre la lecture de « Un brin d’espoir… »

3 Astuces pour assumer son corps

 

Il nous arrive à toutes des moments où nous partons en guerre contre notre corps et cela peut devenir un réel problème si nous ne prenons pas les précautions nécessaires. Je souhaite te livrer trois principes clés pour t’épargner ce genre de tracasserie.

1.Dédramatiser sur ses défauts

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Il est rare qu’une femme soit objective sur sa propre personne, nous dramatisons souvent nos défauts. Le moindre petit pli peut devenir une raison de ne pas se mettre en maillot de bain à la plage. Oui je sais de quoi je parle. Arrêtons cette tendance pour l’exagération, notre corps n’est certes pas parfait, cependant je vais te décevoir car la perfection n’est pas humaine. Nulle ne peut se targuer d’avoir un corps parfait. Ton corps est normal et ce qui fait sa particularité ce sont justement les petites imperfections qui sont souvent issues de ta génétique donc de ton héritage familial. Tu devrais prendre ça comme un signe d’appartenance à ta lignée. À quoi ressemblerait l’humanité si tout le monde devrait se ressembler dans les moindres détails ? Je ne sais pas ce que tu en penses, mais je trouve que ce serait dommage. Nous sommes toutes différentes et c’est ce qui constitue la richesse de l’humanité .

2.Valoriser ses atouts

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En bonne geignarde que nous sommes nous oublions très souvent, malheureusement de prêter attention à ce qui fait notre charme c’est-à-dire nos atouts. J’en suis persuadé que nous disposons de plus d’atouts que de défauts. Le but pour toi serait de mettre en avant tes principaux atouts au point que plus personne ne remarquera les petits défauts de ta personne. Dans mon entourage j’entends souvent des femmes se plaindre de leurs physiques, mais pour ma part tout ce que je vois c’est une poitrine généreuse qui pourrait être mis en valeur dans un beau décolleté, de belle jambes qui pourrait être sublimée avec de beaux escarpins. Chaque fois que je suis confrontée à ça, je vois du potentiel, alors si moi je vois du potentiel en toi c’est que tu es également capable de percevoir ton propre potentiel. Ton corps est beau il suffit de repérer tes principaux atouts afin de pouvoir les présenter sous un meilleur jour. Il est absolument inutile de vouloir se comparer à une autre femme car d’une part vous n’avez pas le même patrimoine génétique et d’autre part chaque femme est unique.

3. Célébrer sa singularité

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Tu es unique et aucune autre femme ne te ressemble. Apprends à célébrer ta singularité. Réconcilie-toi avec ton image car tant que tu vis tu garderas ce corps et cela ne pourra pas être autrement. Alors que choisis-tu ? Une guerre perpétuelle avec ton corps au risque d’être malheureuse ? Qu’est-ce que cela change que tu ne puisses pas avoir les jambes de Naomi Campbell? Tu restes une femme magnifique . Longtemps la société a voulu nous imposer un modèle type de la beauté et de là est partie plusieurs frustrations. Le fait de mettre qu’un seul type de femmes à la une des magazines a créé énormément de complexes physiques. De nos jours cela ne devrait plus être un problème car des mannequins tels que Ashley Graham ou encore Philomena Kwao ont prouvé qu’il était possible de porter du 46 et d’être toujours aussi sexy et attirante. Tu n’as plus aucune raison de déprimer parce que tu ne fais pas une taille 36. Tu es une magnifique créature créé à l’image de Dieu, célèbre ta beauté. Ne laisse pas la société te dire qui tu es, ne laisse pas les magazines planter en toi une idée erronée de la beauté.

Pour conclure, je t’inviterai à garder précieusement ces conseils car l’estime de soi est la plus belle chose que tu pourras posséder. C’est ton plus bel accessoire. Une femme qui a confiance en elle est plus attirante et rayonnante aux yeux des autres. Mais n’oublie pas le plus important : l’apparence physique n’est pas ta seule valeur, cultive avant tout ta beauté intérieure et le reste suivra. La beauté est également un état d’esprit.

Bisous bisous

Marinette.